25 février 2009

Quoi qu'on en dise, ca reforme

Le gouvernement Sarkozy a beau etre parfois brouillon et sa politique est souvent peu lisible, il n'empeche que sous les apparences les reformes se poursuivent: pour moi, le seul fait que les Francais aient pris conscience de la necessite des reformes est un immense progres qu'il ne faut pas sous estimer.

Autre reforme dont on ne parle pas assez, eclipsee par les syndialistes metropolitains et guadeloupeens quemandant des fonds a l'etat providence sur l'air de la chason de Dutronc (Et Moi, Et Moi, Et Moi) Cette reforme des règles du jeu à l'Assemblée nationale donne plus de (contre-)pouvoir au parlement -une fort bonne chose!




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2 commentaires:

Vincemobile a dit…

Enfin ça réforme mais c'est très brouillon et ça manque de clarté. La présidence de Nicolas Sarko est un échec total à mon avis, je le trouve même moins libéral que Villepin.

Il n'y a rien sur la réforme fiscale (suppression des niches, baisse des impôts massive), rien sur la simplification du droit du travail, rien sur la maîtrise de la dette. Et je ne parle pas des mesures liberticides types Hadopi, fichier Edwige, réforme de l'audiovisuel public...

Iris a dit…

Les réformes fiscales que veut entreprendre Sarkosy sont trop insuffisantes pour l'instant. Et je doute, sincèrement, qu'il parviendra à supprimer la Taxe Professionnelle, par exemple. Même dans son propre parti, aujourd'hui, on le critique pour le bouclier fiscal.

Il n'est pas du tout suivi par l'opinion publique qui reste bloquée sur le clivage "salariés contre patrons", vieux du 19e siècle...

C'est malheureux mais on n'a toujours pas pigé, ici, qu'un patron qu'on saigne, c'est des emplois en moins, de la richesse en moins, de la compétitivité en moins, du progrès en moins...

J'en ai marre de ces gens qui croient à l'Etat providentiel au lieu de prendre leurs responsabilités.

Je suis en France, là. Moi aussi, je suis de la Y generation. Et je prépare mon départ pour Londres car je ne peux pas lancer mon activité. Déjà qu'inactive, sans le bouclier fiscal, je payerai plus de 50 % de mes revenus...

Je me sens mal dans mon propre pays, où j'ai l'impression d'ête "une ennemie" parce que j'ai des capitaux et la volonté d'investir, de ne pas être assistée par l'Etat et que je préfère agir plutôt que de grossir les rangs des manifestants qui crient des slogans utopistes.

Bref... J'en ai ma claque. Si le bâteau français veut couler, sans moi.